BAOBABS

Groupe Grenade

Pièce pour 14 danseurs
De 8 à 12 ans
Durée 1H
Age minimum 6 ans 

« Des textes composés autour du questionnement des enfants sur le devenir de la planète, énumérations inquiètes, interpellations vives. »

« Une chorégraphie intense, survoltée, dynamique, sereine, désespérée construite à partir des danses multiples et métissées. »

« Un décor via des images vidéo du monde global (nature, paysages, villes…). »

« Des lumières comme une suite d‘atmosphères des étapes du voyage traversées par les enfants. »

Depuis quelques temps, des enfants et des adolescents-es prennent la parole dans les médias pour alerter et responsabiliser les adultes sur le danger écologique qu‘affronte l’humanité.
Ils sont étonnants de clarté et de détermination.

Ceci m’a donné l’idée d’imaginer un « conte écologique » avec les 14 plus jeunes danseurs du Groupe Grenade (7-11 ans).

Montrer les richesses et la beauté du monde en même temps que sa destruction programmée, tel un petit peuple tout droit sorti des forêts, ils parcourront la terre pour découvrir l’étendue de sa transformation. Chaos d’images, chocs de cultures… De magnifiques danses africaines face au manque d’eau et à l’avancée du désert. Les superbes rythmes de la danse indienne et des enfants travaillant dans des décharges à ciel ouvert. Des mégapoles, sources de créativité et de pollutions multiples, les déchets, les maladies, le gaspillage, la course à la consommation… La beauté des forêts et leur disparition.

Les enfants parviennent à aborder toutes ces problématiques sans mélodrame mais avec un engagement, un sérieux, une force appelant au sursaut de la conscience humaine.

De « beaux moments » traverseront cette création avec énergie pour aborder les merveilles chorégraphiques du monde sur fond d’interrogations existentielles.

Josette Baïz, juin 2019

Baobabs, une création de notre monde.
Quelle est donc cet étrange affaire ?
Un conte apocalyptique?
Une fable écologique ?

Une expérience scientifique qui prendrait pour nom celui d’un arbre emblématique de l’Afrique ? Un peu tout cela. Il est question de fabriquer une expérience artistique d’anthologie, de faire danser de très jeunes danseurs qui ont la capacité à nous émouvoir, de mélanger les cultures pour nous signifier que nous sommes tous différents et pourtant tous unis dans un même monde, de nous alerter sur l’état de notre monde.

Quoi de mieux que des enfants, très jeunes, aux corps graciles, armés de leurs chorégraphies précises pour nous faire comprendre que nous devons réagir.
A la forme de cet arbre mythique, tronc imposant, branches épaisses, feuillage clairsemé répond l’architecture du spectacle.

Tous les enfants fond bloc en des danses unitaires. Tous sont des individus en mesure de partager leur culture et leur spécificité.
Tous sont unis pour nous réclamer de tout changer, pour ne pas sombrer.
D’un seul tronc ne pourra naitre qu’une seule embarcation vers un avenir prometteur.
Baobabs, comme un coup de tam-tam qui appelle à nous réveiller.

On ne sait pas encore de quoi sera constitué notre Baobabs mais ce dont on est sûr est qu’il
participera à sa mesure à l’évolution de nos conscience.

Baobabs, résonne de ses deux « B » comme un spectacle vertueux, grave, responsable… et joyeux!

Dominique Drillot

Scénographe

Parmi les sujets d’inquiétude actuels, celui du sort de notre planète est devenu récurrent. À travers les multiples assauts qu’elle subit, notamment de la part de l’espèce humaine, il est impératif de sensibiliser la jeune généra- tion, qui va hériter en première ligne de cette situation préoccupante.

Une des vertus de l’expression artistique réside dans sa dimension pédagogique, dès lors qu’elle évite le didactisme et fait intervenir la fantaisie, la poésie, l’humour… C’est pourquoi la chorégraphie, art abstrait, et pourtant si parlant, peut se prêter à cet exercice de style délicat qui consiste à véhiculer des idées sans l’aide des mots. Le travail de la compagnie Grenade incarne pour moi cette synthèse entre fond et forme.

L’utilisation de la musique dans Baobabs fera l’objet de discussions avec Josette Baïz autour de son traitement en fonction de chaque séquence. Le choix d’une rythmique ou d’une couleur instrumentale pourra varier selon la séquence à traiter, mais surtout selon l’impact souhaité. L’évidence est souvent pléonasme en matière artistique, et pour faire naître une émotion singulière, il faut aller dénicher le rapport – lointain mais juste – qui existe entre deux idées. La diversité et la richesse du langage musical favorisent cette recherche, et c’est tout l’objet de ce projet, de ce voyage, auquel je me réjouis de participer.

Thierry boulanger

Compositeur

: : Distribution

Direction artistique et chorégraphie Josette Baïz
Interprètes 14 danseurs du Groupe Grenade 
Hector Amiel, Zhina Boumdouha, Ethel Briand, Victoire Chopineaux, Thelma Deroche-Marc, Joanna Freling, Nina Koch, Tristan Marsala, Lou Gautron, Mathis Frutero, Louka Porzizek, Douhra Mimoun, Lilith Orecchioni, Lise Peronne
Conseillère projet Christine Surdon
Scénographie et lumière Dominique Drillot 
Musique originale et conception sonore  Thierry Boulanger 
Images et vidéo Luc Riolon
Costumes Claudine Ginestet 
Régie générale Erwann Collet
Régie Son Matthieu Maurice
Habilleuse Sylvie Le Guyader

Coproductions et partenariats

PRODUCTION Groupe et Cie Grenade – Josette Baïz. COPRODUCTION La Rampe-La Ponatière, Scène conventionnée-Echirolles.
COPRODUCTION TECHNIQUE Grand Théâtre de Provence.
AVEC LE SOUTIEN de la Fondation de France et du Département des Bouches- du-Rhône- Centre départemental de créations en résidence.

Groupe et Cie Grenade – Josette Baïz est conventionné par le Ministère de la Culture – Drac Paca et subventionné par la Région Sud – Provence-Alpes-Côte-d’Azur, le Conseil Départemental des Bouches-du-Rhône, la Métropole AIx-Marseille-Provence, la Ville d’Aix-en-Provence et la Ville de Marseille.